Le bonheur au bout du chemin

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 Abu Dahr El Ghifari RadhiaAllâhou'anhou

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anonyme7



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MessageSujet: Abu Dahr El Ghifari RadhiaAllâhou'anhou   Dim 19 Oct - 14:10

L''histoire d'Abû Dharr.




C'est dans la tribu de Ghifâr que Jundûb Ibn Juant, surnommé Abû Dhar, a vu le jour. Cette tribu arabe était établie dans les environs de La Mecque et vivait des subsides (=taxe) que lui versaient les caravanes qui traversaient son territoire. Certaines sources parlent même de Razzias (=attaque, incursions rapides en territoire étranger) auxquelles s'adonnaient les membres de cette tribu qui détroussaient les caravanes de passage. Il faut dire que la tribu avait mauvaise réputation et on essayait de l'éviter. Il y avait au sein de cette communauté un homme particulier, un homme que la grandeur de l'Islam éleva aux cimes les plus hautes de la sagesse humaine.
Celui qu'on surnommai Abû Dharr Al-Ghifârî était un homme aux qualités exceptionnelles. Ses penchants ascétiques (=penchant pour la retraite pieuse, loin des tentation), sa nature profondément religieuse et son esprit clairvoyant tranchaient singulièrement avec le matérialisme et l'obscurantisme de son peuple. Un homme de cette stature ne pouvait ne pas être au rendez-vous de l'avènement de l'Islam. En effet, il fut l'un des premiers à croire au message du Prophète . Comme tout les habitants de La Mecque et de ses environs, Abû Dharr avait entendu parler de Muhammad salla Llâhou 'aleyhi wa salam et de la révélation qu'Il affirmait recevoir du ciel. Les nouvelles qui lui parvenaient de La Mecque le renforçaient dans sa conviction qu'il était dans le vrai et que les croyances de son peuple n'étaient qu'affabulations et déviations du vrai monothéisme prêché par tous les Messagers d'Allah. Alors, n' y tenant plus, il décida d'aller à la rencontre de cette homme exceptionnel que la providence divine avait envoyé comme miséricorde à l'humanité.
A La Mecque, il fit mine d'être venu faire les rites du pèlerinage de peur que l'on découvre l'objet de sa visite. Il connaissait l'hostilité des Qureychites pour Muhammad et pour ceux qui le suivaient. C'est pourquoi il agissait avec prudence en cherchant l'endroit où il pouvait trouver Le Messager d'Allah et entendre de sa bouche les paroles de la Révélation. Il le trouva. "Que la paix soit sur toi Ô frère " répondit le Messager .
Lorsqu'il dévoila l'objet de sa visite, Le Prophète lui récita alors les versets de la révélation qui le confortèrent.
Une nouvelle page venait de s'ouvrir dans la vie de cette homme. Lui qui avait toujours abhorré les idoles et les croyances absurdes de son peuple venait de découvrir que ses convictions monothéistes avaient un fondement spirituel et qu'un Messager envoyé par Allah les prêchaient à tous les hommes.
Déjà, il voulait défier Quraych en proclamant devant eux sa conversion à l'Islam. Le Messager lui avait recommandé de retourner chez son peuple et de leur parler de la Révélation qui lui a été parvenue et d'attendre de ses nouvelles. Mais il lui répondit : "Par Dieu, je ne retournerai pas avant que je ne déclare ma conversion dans la Ka'ba".
Et il passa aux actes. Entrant à la Ka'ba, il s'écria " Je témoigne qu'il n' y a d'autre divinité que Dieu et que Muhammad est l'Envoyé de Dieu".
Cette proclamation suscita la colère des présents qui se levèrent comme un seul homme et se jetèrent sur cet étranger venu les narguer chez eux. Il ne dut son salut qu'à l'intervention d'Al'Abbâs, l'oncle du Prophète qui le sauva des coups des Qureychites en leur parlant en ces termes "Ô peuple de Qureych, vous êtes des gens de commerce et vos caravane passent par Ghifâr. Cet homme est un membre de cette tribu. Si celle-ci apprenait ce que vous lui avez fait, elle pourrait empêcher vos caravanes de passer par ses terres". L'argument réussit et Abû Dharr fut épargné par ses agresseurs. A partir de ce jour, sa foi ne fit qu'augmenter et son engagement pour l'Islam s'affermit. Il se révéla être un prêcheur hors pair que ni la fatigue, ni les épreuves de la vie ne décourageaient. Après son retour chez son peuple, il s'attela à propager le message du Prophète parmi les siens avec un enthousiasme tel, qu'après quelques années seulement, toute sa tribu et celle d'Aslam furent converties à l'Islam. Il fut aidé dans sa noble tache par son frère Anas, le premier à l'avoir suivi dans la voie du monothéisme. Les retrouvailles avec le Messager d'Allah eurent lieu après l'émigration à Médine en compagnie de toute sa tribu et de celle d'Aslam acquises à l'Islam. Ainsi donc, les coupeurs de route et les pilleurs de caravane finirent par suivre la lumière divine jaillie du désert pour illuminer les cœurs et les âmes, et ce, grâce à la foi, à l'engagement, et à l'enthousiasme de cet homme qu'était Abû Dharr. En les voyant entrer à Médine, le visage radieux, l'Envoyé d'Allah sourit et eût ces mots pour les deux tribus : "Ghifâr, que Dieu la préserve, Aslam, que Dieu la préserve".
Abû Dharr était ce jour là, l'homme le plus comblé du monde. Il avait trouvé réponse à toutes les questions existentielles qu'il s'était posé depuis des années. Il s'était engagé corps et âme pour le triomphe du message de l'Islam. Son souhait maintenant était de demeurer aux côtés du Messager d'Allah et de ne plus le quitter. Ce dernier accéda à sa demande et lui permit de demeurer à Ses ( ) côtés. Il devint l'un de ses plus intimes compagnons. Il faut dire que Le Messager d'Allah appréciait en ce compagnon ses nombreuses qualités morales et spirituelles dont la plus importante était sa sincérité qui ne l'a jamais quitté dans tout les aspects de sa vie. Ce n'est pas sans raison que Le Prophète a dit à son sujet " Le Terre n'a jamais porté, ni le ciel abrité, un homme aussi véridique qu'Abû Dharr".
Ce témoignage venant de la part du Prophète est le meilleur hommage qui puisse être rendu à cet illustre compagnon qui avait fait de la lutte contre l'injustice et le mensonge, son idéal.

Un jour, Le Messager d'Allah lui demanda : " Ô Abû Dharr, comment réagiras-tu lorsque tu rencontreras des gouverneurs despotes ?"
Il répondit : "Par celui qui t'a envoyé porteur de la vérité, je m'opposerai à eux avec mon sabre".
Le Prophète reprit : "Ô Abû Dharr, te montrerais-je ce qui vaut mieux que cela ? Fais preuve de patience jusqu'à ce que tu me rencontres."

Le Messager d'Allah savait-Il ce qui allait advenir de son compagnon et des vicissitudes qu'il allait endurer ? Toujours est-il que la parole en forme de prophétie du Messager d'Allah au sujet d'Abû Dharr se vérifia quelques années plus tard, montrant la profonde connaissance qu'avait l'Envoyé d'Allah du caractère de son disciple : "Que Dieu prenne sous sa miséricorde Abû Dharr. Il marche seul, mourra seul et sera ressucité seul".
Paroles admirables et pathétiques qui en disent long sur le destin mouvementé et émouvant de notre compagnon. Avant de quitter ce bas monde, son bien aimé, Le Prophète , lui avait laissé de sages conseils en forme de testament :
-"Aimer les pauvres et fréquenter leurs cercles".
-"Regarder plus bas que soi et ne pas accorder d'importance à ce qui est supérieur."
-"Ne rien demander à autrui"
-"Préserver les liens de parenté".
-"Ne pas craindre, en étant au service de Dieu, les critiques des détracteurs".
-"Multiplier les invocations : il n' y a de puissance et de force qu'en Dieu".

Ces conseils-là, Abû Dharr les appliquera scrupuleusement et en fera même ses principes dans sa vie. Cela lui attirera, comme nous allons le voir inchAllah, beaucoup de tracas et de problèmes qu'il supportera, courageusement, seul, jusqu'au jour de sa mort.

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MessageSujet: Re: Abu Dahr El Ghifari RadhiaAllâhou'anhou   Dim 19 Oct - 14:11

Sous le califat d'Abû Bakr et de 'Umar , Abû Dharr ne fit pas parler de lui et on ne lui prêta aucune activité succeptible de le mettre sur les devants de la scène. Il est vrai, le renoncement avéré d'Abû Bakr et de 'Umar et leur mode de vie ascétique ajouté à la politique sociale égalitaire qu'ils appliquaient, avaient empêché toute possibilité d'accaparement des richesse et, par voie de conséquence, toute tentative de contestation sociale. De ce fait, Abû Dharr n'avait nul besoin de se manifester tant la justice régnait. Alors il se consacra à l'adoration, aux conquêtes de l'Islam, partout où cela était nécessaire.
C'est lorsque la tendance à l'avidité et à l'accumulation des richesses prit le dessus chez de nombreux musulmans, leur faisant oublier leur mission et leur rôle, qu'Abû Dharr commença à se manifester, dénonçant les déviations. C'est à Mu'awiyya, le gouverneur de Damas, qu'il s'en prit le premier. Ce dernier, puissant dans son fief de Syrie, province la plus riche du monde musulman, distribuait des largesses à des alliés de circonstance et à des courtisans, contribuant à créer une bourgeoisie qui accapara toutes les richesse, laissant la majorité du peuple dans le besoin. Abû Dharr ne pouvait concevoir une telle chose. Il avait côtoyé le Messager d'Allah et après lui Abû Bakr et 'Umar , et il avait vu leur renoncement, leur ascétisme, et leur souci de justice et d'égalité. C'est ainsi qu'il prit le chemin de Damas, décidé à dire ses quatres vérités à mu'awiyya, dusse-t-il perdre la vie pour cela. Sa réputation l'avait précédé dans la province de Syrie. son arrivée, tous les pauvres et les nécessiteux de la ville accoururent vers lui, convaincus d'avoir trouvé leur représentant et leur porte-parole auprès des autorités et des notables pour exposer leurs doléances et leurs préoccupations. En voyant les inégalités sociales flagrantes, Abû Dharr sentit monter en lui la révolte et la colère. Il eût alors ces mots devenus célèbres : "Je m'étonne comment celui qui ne trouve pas de quoi se nourrir ne sorte pas de chez lui brandissant son épée".



Les pauvres et les faibles de la ville, les mustadh'ifûn, comme les a qualifiés le Qur'ân, ceux qui étaient exploités du matin au soir par les nouveaux riches, n'attendaient, à vrai dire, qu'un ordre de celui-ci pour se révolter et secouer le joug de ceux qui les exploitaient.

Mais Abû Dharr se souvint du conseil de son bien-aimé, Le Prophète : "Un croyant ne peut tuer un autre croyant sauf par erreur". Il se souvint que Le Messager d'Allah lui avait recommandé de faire preuve de patience jusqu'à ce qu'il le rencontre. C'est pourquoi il ne fit rien pour exciter ceux qui n'attendaient qu'un ordre de sa part. Mais il se souvint aussi que Le Messager d'Allah avait aussi dit "Le meilleur des combats est une parole de vérité chez un monarque oppresseur"(rapporté par Tirmîdhî d'après Abû Sa'id Al-Khudrî et par Ibn Mâjah).
Il devint alors la conscience de tout les opprimés et laissés pour compte, parlant en leur nom et portant leurs plaintes et leurs requêtes dans les cours des monarques. Devant le puissant Mu'awiyya, il exposa les reproches du peuple et ne craigna pas de lui faire des remontrances sur sa façon de vivre et de gouverner. Il le somma, lui, ses alliés et autres courtisans, de donner au trésor publique tout ce qu'ils possédaient en ne gardant que le strict nécéssaire comme l'avaient fait Abû Bakr et 'Umar . Ses critiques virulentes à l'égard des puissants de la cour et à leur tête, Mu'awiyya, étaient devenues le sujet de discussion de toute la ville. Dans les mosquées, les marchés et les demeures, on commentait avec admiration ses controverses avec le gouverneur et ses courtisans. Il y avait enfin quelqu'un pour dire tout haut ce que tout le monde pensait de ceux qui amassaient les richesse et les tribus. La majorité des faibles et des déshérités avaient enfin trouvé un homme pour défendre leurs droits. Cela provoqua, en revanche, la panique au sein de la cour du gouverneur et des puissants de la ville qui sentirent le danger que représentait Abû Dharr. Mu'awiyya trouva la solution en envoyant une lettre à 'Uthmân lui suggérant le rappel d'Abû Dhar à Médine. La teneur du message était claire "Abû Dharr est en train de corrompre l'esprit des gens".

Le calife le rappela à Médine. Il revint, car c'était un homme conformiste et respectueux des institutions. 'Uthmân voulut le garder avec lui à Médine, mais il refusa en lui disant "Je n'ai plus que faire de votre monde". Notre compagnon n'avait, en effet, rien à faire de ce monde qui lui était devenu étranger depuis la mort du Prophète . Son esprit ascétique et ses penchants pour le renoncement ne pouvaient concorder avec la vie mondaine telle qu'elle est devenue. C'est pourquoi il demanda au calife l'autorisation de se retirer dans la région de Radbdha pour s'adonner aux prières et à la méditation jusqu'à la fin de sa vie.
La ville de Rabdha devint aussitôt célèbre. La présence de notre compagnon donna à cette ville sa notoriété. On venait de partout pour écouter ses sages conseils et profiter de son érudition. On cherchait aussi à exploiter son prestige à des fins obscures. C'est ainsi que des comploteurs venu de Kûfa essayèrent de l'entraîner dans une conjuration contre la calife, croyant que sa popularité stimulerait les mécontents à se révolter contre 'Uthmân. Mais il resta imperturbable. Prendre les armes contre le calife, c'était prétendre au pouvoir. Ne lui avait on pas proposer le poste de gouverneur d'Irak et il répondit "Non, par Dieu, vous ne pourrez jamais m'éblouir avec vos tentations". Il savait aussi qu'un révolte contre le calife ouvrirai la porte à toutes les dérives. Il avait raison d'agir ainsi lorsqu'on sait que c'est avec l'assassinat de 'Uthmân que les premiers schismes apparaîtront au sein de la communité. A ceux qui voulaient l'entrainer dans leur conjuration, il répondit : "Par Dieu, même si 'Uthmân m'avait crucifié sur la plus longue planche ou sur la plus haute montagne, je lui aurai obéi et je me serais montré patient, étant convaincu que ceci est dans mon interêt".

Hélas, rares étaient ceux qui agissaient avec une telle sagesse, en ces temps de troubles et de complots. Abû Dharr avait choisi sa voie et même si le monde entier se serait ligué contre lui, il n'aurait pas changé sa ligne de conduite. C'était sa vocation et son destin, Le Messager d'Allah n'avait-Il pas dit à son sujet "Que Dieu prenne en Sa miséricorde Abû Dharr. Il marcha seul, mourra seul et sera réssucité seul" (Rapporté par Ibn Sa'id d'après un récit d'Ibn Mas'ud, La vie des compagnons, Yusuf Al-Qandahlawi).
Il mourut seul en effet. Le jour où il rendit l'âme, son épouse, assise à son chevet, était en train de pleurer. Il ouvrit les yeux et lui dit : "Pourquoi pleurs-tu alors que la mort est une vérité ? ".
Elle répondit : "Parce que tu vas mourir et je ne possède même pas un vêtement pour te faire un linceul".
Un sourire éclaira son visage et il lui dit ces derniers mots : "Rassure-toi, j'ai entendu un jour l'Envoyé d'Allah dire à ceux qui étaient avec lui : "Si l'un de vous mourrait dans une région déserte, une compagnie de croyants assistera à sa mort". Tous ceux qui étaient avec moi sont morts soit au milieu d'une comagnie de gens, soit dans un village. Il ne reste donc que moi. Je suis là, mourant, en solitaire, sur une terre déserte. Va sur la route et observe les passants. Une compagnie de croyants va arriver. Par Dieu, je n'ai jamais menti et mes paroles n'ont jamais été démenties. "
Sa femme éplorée vit une caravane arriver de loin. En arrivant devant elle, elle aperçut certains compagnons et à leur tête, 'AbdAllah Ibn Mas'ûd. Ils étaient venu rendre visite à Abû Dharr mais c'était trop tard. Celui-ci venait de quitter ce bas monde pour le séjour de félicité. Ainsi, il n'avait pas menti. Il y aurait des gens pour prier sur sa dépouille et l'ensevelir. Le Messager d'Allah avait dit vrai. ( Rapporté par Ibn Sa'id ainsi que par Abû Na'im)

J'ai reprit la totalité de ce récit du livre que j'ai chez moi intitulé: "Les Compagnons du Prophète", Tome 1 -Les Premiers hommes de l'Islam- écrit par Messaoud Abou Oussama aux éditions Tawhid.
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MessageSujet: Re: Abu Dahr El Ghifari RadhiaAllâhou'anhou   Mar 21 Oct - 16:09

wa rahmatou Allah wa barakatouh,

Baraka Allah fik anônyme pour ce poste. J'ai tellement entendu parlé de cet homme extraordinaire et j'avais justement envie de connaitre son histoire et voilà que tu l'as postée elhamdoulillah.

Quelle force de caractère et de imène machaallah. Si seulement on pouvait pouvait prendre exemple sur lui et sur son courage, beaucoup de malheurs dans ce monde aurait été épargnés, surtout dans le monde musulman.

Qu'Allah nous guide vers son droit chemin. Amine.

Djazaka Allah kheyran.

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MessageSujet: Re: Abu Dahr El Ghifari RadhiaAllâhou'anhou   Mer 22 Oct - 0:40

Salam 'aleikoum wa rahmaToullâhi wa barakaTou

Wa fiki barakAllâh. effectivement, son histoire laisse peu de gens indifférents. J'en parlais justement avec quelqu'un hier, il m'a dit la même chose.

Qu'Allâh te protège. amine
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MessageSujet: Re: Abu Dahr El Ghifari RadhiaAllâhou'anhou   Aujourd'hui à 18:57

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